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Lorry Levionnois (FC Limonest Saint-Didier) : « La cerise sur le gâteau »


Rédigé le Mardi 28 Janvier 2020 | Lu 475 commentaire(s)


Crédit : District de Lyon et du Rhône
Crédit : District de Lyon et du Rhône

Le District de Lyon et du Rhône a livré une interview du gardien de Limonest Saint-Didier Lonny Levionnois qui affronte Dijon ce mardi pour le compte des 8èmes de finale de la coupe de France.  Extraits (à lire intégralement ici).

Comment tu expliques ce parcours en coupe de France cette saison ?

C’est difficilement explicable. Mais si on parle de chiffres, plus 5000 équipes participent à la coupe de France et nous sommes dans les seize dernières. Certes, nous avons des tirages cléments sur le début. Mais nous ne sommes pas tombés dans les pièges en jouant tous nos matchs avec sérieux. Villefranche a été la première opposition contre une équipe supérieure. Nous avons su être soudés sur le terrain pour en sortir vainqueur. Idem contre le Puy ou nous avons été poussés dans nos retranchements à neuf contre onze. Et pourtant, nous sommes passés dans une ambiance magnifique à Limonest. On savait ensuite que ça allait être plus difficile encore à Prix les Mézières sur un terrain chaotique. Mais avec une centaine de supporters à se casser la voix pour nous supporter, des bonnes conditions en partant la veille, un bon coaching et une nouvelle fois, une solidarité indéfinissable, nous avons prolongé l’aventure. Être le petit poucet de la compétition est un rêve de gosse, que je n’aurais jamais pensé vivre un jour. Tu as été le héros au moins d’un match, celui contre le Puy ou tu sors trois penaltys ponots. Comment t’y es-tu pris pour réaliser une telle prouesse ?

Il y a clairement eu de la réussite. Même si j’adore les séances de TAB et l’adrénaline qu’elles procurent, il y a tout de même une part de chance. J’ai été conseillé par Éric Petit, mon entraîneur de gardien, et j’avais quelques informations d’Alex Robinot, notre analyste vidéo. Après, mon avis est que les penaltys ponots n’ont pas été très bien tirés. Même s’il a fallu rester lucide pour avoir une bonne analyse et une bonne poussée au moment de la frappe. Et j’ai voulu suivre mon instinct pour ne pas avoir de regret. Je vous garantis que je n’en ai aucun aujourd’hui (rires).
Ça sera quoi la clé contre le Dijon FCO ? 

Simplement de rester nous-mêmes, de jouer comme on le fait depuis le début de saison. Je ne doute pas de notre solidarité, ni de notre motivation. On donnera tout sur le terrain, en restant organisés le plus longtemps possible et en profitant des opportunités que nous aurons. Car même s’il n’y en aura pas cinquante, on en aura forcément quelques-unes. Il faudra également un, voire plusieurs brins de réussite (rires). Mais avec un public à fond derrière nous comme depuis le début de l’aventure, tout est possible.